Domaine publicPhoto : Corentin Le Goff
Tu as l’air de les plaindre, les Boches !
Informations sur la création de l'œuvre
Jean-Louis FORAIN (lithographe)École, pays : France
Reims, 1852/10/23 - Reims, 1931/07/11
1916/05/17
Informations techniques sur l'œuvre
Héliogravure sur papierFeuille H x L en cm : 38 x 56,7
Informations générales sur l'œuvre
Achat Christiane LEMÉTAIS, Jacqueline LEMÉTAIS, 1971Musée des Beaux-Arts (inv. 971.12.255)
Oeuvres en rapport
Description
Deux soldats français conversent dans un paysage en ruines, l’un d’eux est chargé de tout son équipement.
- Sujet/Thème
- scène parodique vie militaire propagande soldat français sac fusil en pied conversation ruines village la guerre
- Événement
- Première Guerre mondiale 1914-1918 1914 Europe
Création
- titre inscrit
- Tu as l'air de les plaindre, les Boches !
- lithographe
-
Jean-Louis FORAIN
Reims, 1852/10/23 - Reims, 1931/07/11
Nationalité, culture : Française
École, pays : France ; Champagne
Epoque, datation : 1916/05/17
Technique
- Domaine
- estampe
- Libellé
- Héliogravure sur papier
- Technique
- héliogravure
- Support
- papier
- Feuille H x L en cm
- 38 x 56,7
Contexte
Tirage : n°268/300
Usage
presse
- Destinataire
-
Figaro (Le) (Paris)
(1826) - Date d'utilisation
- 1916/05/17
Oeuvres en rapport
- Tu as l’air de les plaindre, les Boches ! - double
- Tu as l’air de les plaindre, les Boches ! - double
Inscription
-
Marquage numéro d'inventaire
sur l'objet -
légende
en bas à gauche, dans la planche
- Tu as l'air de les plaindre, les Boches ! / - Dame ! nous, au moins, nous sommes sûrs que nos vieux mangent. -
signé
en bas à droite, dans la planche
forain -
signé
en bas à droite, contresigné au crayon graphite
forain -
numéro de série
en bas à droite, au crayon graphite
268/300
Identification
- Numéro d'inventaire
- 971.12.255
Statut administratif
- 971.12 Achat Christiane LEMÉTAIS, Jacqueline LEMÉTAIS, 1971 (Actuel)
Situation
- Non exposé
Collection antérieure
- Collection privée - Julien LEMÉTAIS (1870 - 1959)
Référence
Cette fiche ne reflète pas nécessairement le dernier état du savoir.