Domaine publicPhoto : Corentin Le Goff
Le Christ et Marie-Madeleine
Informations sur la création de l'œuvre
ANONYME FRANCAIS 17ème siècle (attribution incertaine)École, pays : France
France - 17e siècle
Informations techniques sur l'œuvre
Huile sur toileH x L en cm sans cadre : 133 x 218
Informations générales sur l'œuvre
Centre hospitalier universitaire de ReimsMusée Saint-Remi (D.1955-40563)
Oeuvre en rapport
Description
Le Christ (manteau rouge) auréolé, est assis à table. 8 hommes sont assis, 2 hommes debout, dont un portant un plat contenant un paon. Marie-Madeleine lave les pieds du Christ. Un chien à gauche mange son os.
Création
- titre attribué
- Le Christ et Marie-Madeleine
- titre attribué
- Fille publique chez le pharisien
- autre titre attribué
- La Femme publique chez Simon le Pharisien
- autre titre attribué
- Le Repas chez Simon le pharisien
- attribution incertaine / peintre
-
ANONYME FRANCAIS 17ème siècle
École, pays : France
Lieu : France
Epoque, datation : 17e siècle
- attribution incertaine / peintre / école de
-
Jean HÉLART
Reims, 1618 - Reims, 1685/01/12
Nationalité, culture : Française
École, pays : Reims ; France
Lieu : France
Epoque, datation : 17e siècle
Jean hélart partit de bonne heure pour aller étudier à Rome les modèles des grands maîtres de l'Ecole italienne. C'est dans cette ville qu'il se serait lié d'amitié avec le célèbre Lebrun, le représentant attitré de la peinture solennelle et pompeuse, chère à la cour du roi Louis XIV. Plus modeste que son camarade et moins sûr de son pinceau, au lieu de la suivre à paris, Hélart se contnta de revenir s'installer dans sa ville natale. Les commandes affluèrent d'ailleurs à son atelier.Peintre ordinaire du couvent des Jésuites de l'abbaye de saint-pierre-les-dames, ensuite peintre officiel du Conseil de Ville, Hélart vécut de sa profession comme l'affirme La Fontaine. sans parler de la fameuse galerie de 156 portraits du chateau d'Etoges, on comptait encore au commencement du XIXème siècle, ta,t chez les particuliers que dans les diverses églises de la ville, une quarantiane de ses compositions authentifiées. Ce peintre de scènes édifiantes était, dans le privé, un joyeux compagnon. Son humeur enjoué, sa verve caustique, ses multiples aventures en faisaient l'un des boutre-en-train du Tripot de la Fleur de Lys. C'est là que le chanoine maucroix dut le présenter au bon La Fontaine, et, qu'entre deux pots de vin, le galant rapporta l'étrange équipée favorisée par sa complaisante épouse. Le docte M. Saubinet, dans une étude publiée en 1846, au tome V des travaux de l'Académie, affirme gravement qu'un chirurgien bien connu de reims, Husson, mort en 1810, assurait avoir connu les filles des deux voisines, désignées sous le nom d'Alis et Simonette. Jean Hélart aurait connu Le Brun à Rome en 1642 et aurait développé à son contact le goût de l'art académique ; il obtient en 1670 le titre de peintre de la ville de Reims ; il est reçu le 30 mars 1677 à l'Académie royale avec Isaac de Lacroix sous couvert de fonder une académie analogue à Reims placée sous la protection du premier peintre de Louis XIV. Il produisit un grand nombre de scènes religieuses et fut un grand portraitiste, ce qui orienta visiblement la carrière de son fils Jacques. Jean forma assura la formation de ses enfants, Jacques, Claude et sa fille Marie [source : Paris, galerie Virginie Pitchal, 2000]. Proche de La Fontaine ; passe pour être le peintre au cœur du la fable Les Rémois [source : Danton, 1855]. "Hellart, l'ami de La Fontaine, "très bon époux, encore meilleur galant", mais reflet affadi de Vouet et de la Hire, ainsi que le montre la Sainte Famille de M. l'abbé Tourneur" [source : Darcel, Expositions rétrospectives d'Orléans et de Reims in GBA, 18760701, tome XIV, 2e période, 229e livraison, p.83-96, p. 96].
- d'après
-
Pierre-Paul RUBENS
Siegen, 1577/06/28 - Anvers, 1640/05/30
École, pays : Flandres
Epoque, datation : entre 1618 ; et 1620
original conservé au musée de l'Ermitage [MJ, 2023].
- d'après
-
Anton VAN DYCK
Anvers, 1599/03/22 - Londres, Blackfriars, 1641/12/09
Nationalité, culture : Flamande
École, pays : Flandres
Epoque, datation : entre 1618 ; et 1620
Actif à Anvers, à partir de 1609 : en tant qu'apprenti d'Hendrick van Balen I, aux côtés de Justus Sustermans. Van Dyck devint maitre de la Guilde de Saint Luc le 11 février 1615, alors qu'il était l'apprenti/l'assistant de Rubens. Il séjourne en Angleterre entre 1620 et 1621, puis se rend à Zaventem, dans le Brabant, en 1621. Il voyage et travaille en Italie entre 1621 et 1625, à Gênes, Rome, Florence, Bologne, Venise, Palerme, Naples. Il se rend également à Mantoue, Marseille, Aix-en-Provence et Paris, entre 1525 et 1526. Au détour de ces voyages professionnels, il multiplie les commandes auprès de mécènes et commanditaires. Il séjourne à Londres en 1627, puis se rend à La Haye en 1629, à nouveau en 1632, puis travaille à Haarlem et Bruxelles en 1632. Le 5 juillet 1632, Van Dyck est anobli par le roi Charles Ier d'Angleterre. Il fut l'élève de Hendrick van Balen I, et de Pierre Paul Rubens, dont il devint par la suite le "collaborateur". Il eut de nombreux élèves, suiveurs, et a influencé beaucoup de peintres.
original conservé au musée de l'Ermitage [MJ, 2023].
Technique
- Domaine
- peinture
- Libellé
- Huile sur toile
- Technique
- peinture à l'huile
- Support
- toile
- H x L en cm sans cadre
- 133 x 218
- Épaisseur en cm
- 4
Contexte
Oeuvres en rapport
- 795.1.143 La Madeleine aux pieds de Jésus chez Simon Peinture\MBA - Oeuvre en rapport (iconographie)
- Le Christ au village de Béthanie - Oeuvre en rapport (iconographie)
- D.1955-40563.bis La Femme publique chez Simon le Pharisien Peinture\MSR - Oeuvre en rapport
- Rubens Pierre-Paul, Van Dyck Antoon, Le Repas chez Simon le pharisien, 1618-1620 (Musée de l’Ermitage ) - original
- Anonyme, Rubens Pierre-Paul (d’ap), Le Repas chez Simon le pharisien (Collection particulière ) - Oeuvre en rapport (iconographie)
- WOLFAERTS Artus, Beim Gastmahl des Pharisäers Simon salbt Maria Magdalena due Füsse Christi, Sd (Collection particulière ) - Oeuvre en rapport (iconographie)
Identification
- Numéro de dépôt
- D.1955-40563
Statut administratif
- Dépôt Centre hospitalier universitaire de Reims (Actuel)
Situation
- Non exposé
Collection antérieure
- Collection de l'hôpital
Donnée patrimoniale
- Propriétaire : Centre hospitalier universitaire de Reims
- Protection au titre des monuments historiques : classé (23/05/1979)
Référence
Bibliographie
-
CERF Louis Charles, Histoire et description de Notre-Dame de Reims, Tome II - Description
Reims, 1861
p. 519, n°276
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