Domaine publicPhoto : Corentin Le Goff
La déploration du Christ par les anges
Informations sur la création de l'œuvre
Jean HÉLART (attribué à)École, pays : Reims
Reims, 1618 - Reims, 1685/01/12
Reims - 17e siècle
Informations techniques sur l'œuvre
Huile sur toileH x L x E en cm avec cadre : 163 x 96,5 x 3
Informations générales sur l'œuvre
Centre hospitalier universitaire de ReimsMusée Saint-Remi (D.1955-40169)
Description
Au centre, le Christ mort, assis et à demi-nu, porte un drapé rose et est enveloppé dans un linge blanc. Il est entouré de cinq anges au regard triste. ils portent tous des tuniques et des manteaux drapés. Un ange se tient derrière le Christ, soutenant son corps. Les quatre autres portent de grands tableaux. L’ensemble de la composition est sombre. Toile rectangulaire à pans coupés arrondis dans les coins supérieurs.
- Sujet/Thème
- scène biblique Christ mort Mise au tombeau cadavre groupe de figures draperie ange flambeau tunique manteau tristesse
Création
- titre attribué
- La déploration du Christ par les anges
- Stade de création
- copie
- attribué à / école de / peintre
-
Jean HÉLART
Reims, 1618 - Reims, 1685/01/12
Nationalité, culture : Française
École, pays : Reims ; France
Lieu : Reims
Epoque, datation : 17e siècle
Jean hélart partit de bonne heure pour aller étudier à Rome les modèles des grands maîtres de l'Ecole italienne. C'est dans cette ville qu'il se serait lié d'amitié avec le célèbre Lebrun, le représentant attitré de la peinture solennelle et pompeuse, chère à la cour du roi Louis XIV. Plus modeste que son camarade et moins sûr de son pinceau, au lieu de la suivre à paris, Hélart se contnta de revenir s'installer dans sa ville natale. Les commandes affluèrent d'ailleurs à son atelier.Peintre ordinaire du couvent des Jésuites de l'abbaye de saint-pierre-les-dames, ensuite peintre officiel du Conseil de Ville, Hélart vécut de sa profession comme l'affirme La Fontaine. sans parler de la fameuse galerie de 156 portraits du chateau d'Etoges, on comptait encore au commencement du XIXème siècle, ta,t chez les particuliers que dans les diverses églises de la ville, une quarantiane de ses compositions authentifiées. Ce peintre de scènes édifiantes était, dans le privé, un joyeux compagnon. Son humeur enjoué, sa verve caustique, ses multiples aventures en faisaient l'un des boutre-en-train du Tripot de la Fleur de Lys. C'est là que le chanoine maucroix dut le présenter au bon La Fontaine, et, qu'entre deux pots de vin, le galant rapporta l'étrange équipée favorisée par sa complaisante épouse. Le docte M. Saubinet, dans une étude publiée en 1846, au tome V des travaux de l'Académie, affirme gravement qu'un chirurgien bien connu de reims, Husson, mort en 1810, assurait avoir connu les filles des deux voisines, désignées sous le nom d'Alis et Simonette. Jean Hélart aurait connu Le Brun à Rome en 1642 et aurait développé à son contact le goût de l'art académique ; il obtient en 1670 le titre de peintre de la ville de Reims ; il est reçu le 30 mars 1677 à l'Académie royale avec Isaac de Lacroix sous couvert de fonder une académie analogue à Reims placée sous la protection du premier peintre de Louis XIV. Il produisit un grand nombre de scènes religieuses et fut un grand portraitiste, ce qui orienta visiblement la carrière de son fils Jacques. Jean forma assura la formation de ses enfants, Jacques, Claude et sa fille Marie [source : Paris, galerie Virginie Pitchal, 2000]. Proche de La Fontaine ; passe pour être le peintre au cœur du la fable Les Rémois [source : Danton, 1855]. "Hellart, l'ami de La Fontaine, "très bon époux, encore meilleur galant", mais reflet affadi de Vouet et de la Hire, ainsi que le montre la Sainte Famille de M. l'abbé Tourneur" [source : Darcel, Expositions rétrospectives d'Orléans et de Reims in GBA, 18760701, tome XIV, 2e période, 229e livraison, p.83-96, p. 96].
[Bouxin, s. d.]
- d'après
-
Taddeo ZUCCARO
Sant'Angelo in Vado, 1529/09/01 - Rome, entre 1566/09/01 et 1566/09/02
Nationalité, culture : Italienne
École, pays : Italie
Frère de Federico Zuccari (1539/43-1609) ; actif à Rome en 1544, painted facades; became painter to pope Julius III; fresco's in Mattei Chapel in Santa Maria della Consolazione (1553-1556), Fragipani chapel in San Marcello al Corso (1558-1559).
d'après un original disparu de la 2e moitié du 16e siècle (MBA n°795.1.101) [CP, 2023]
- ancienne attribution / peintre
-
ANONYME FRANCAIS 17ème siècle
École, pays : France
Lieu : France
Epoque, datation : 17e siècle
[fiches de dépôt CHR, 1980-1990 et 1997]
Technique
- Domaine
- peinture
- Libellé
- Huile sur toile
- Technique
- peinture à l'huile
- Support
- toile
- H x L x E en cm avec cadre
- 163 x 96,5 x 3
- Hauteur en cm
- 163
- Largeur en cm
- 96,5
- Épaisseur en cm
- 3
Contexte
Usage
décor d'église
- Lieu d'utilisation
- Reims, église Saint-Maurice
- Notes
- [Lacatte-Joltrois, 1882]
Oeuvres en rapport
- 795.1.101 Jésus porté au Tombeau Peinture\MBA - original
- 795.1.142 Jésus porté au Tombeau Peinture\MBA - Double (variante)
- L’Albane, La Déploration sur le corps du Christ, 1600-1602 (Paris, Musée du Louvre ) - Oeuvre en rapport (iconographie)
- Van Mol, Pieter, La Déploration du Christ, après 1631 (Paris, Musée du Louvre ) - Oeuvre en rapport (iconographie)
- Seyter Daniel, Christ mort porté par les anges, fin 17e-début 18e (Galerie Sabauda ) - Oeuvre en rapport (iconographie)
Inscription
-
numéro
sur le châssis, en haut, numéro Bouxin - Museux
263
Identification
- Numéro de dépôt
- D.1955-40169
- Numéro d'inventaire du déposant
- 1955.40169
Statut administratif
- Dépôt Centre hospitalier universitaire de Reims (Actuel)
Situation
- Exposé
Référence
Bibliographie
-
1299 Lacatte-Joltrois, Essais historiques sur l'église et la paroisse Saint-Maurice,1882
p. 48
Exposition
-
Le siècle de Colbert. Reims au XVIIe siècle Musée Saint-Remi
17/10/2019 - 19/01/2020
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