Domaine publicPhoto : Corentin Le Goff
L’Adoration des Rois mages
Informations sur la création de l'œuvre
Jean HÉLART (attribué à)École, pays : Reims
Reims, 1618 - Reims, 1685/01/12
Reims - entre 1680 ; et 1711
Informations techniques sur l'œuvre
Huile sur toileH x L x E en cm avec cadre : 77 x 133
Informations générales sur l'œuvre
Dépôt Soeurs Augustines de l'Hôtel Dieu de Reims, 2002Musée Saint-Remi (D.2002.1.1)
Description
La Vierge assise tient dans ses bras l’enfant Jésus, à ses côtés Joseph. Devant elle, Melkior agenouillé, couronne à terre, a déposé son coffret. A ses côtés Gaspard, couronne sur sa tête, tient dans ses mains l’hanap contenant l’encens. Baltazar, l’africain, se trouve derrière eux, avec le ciboire contenant la myrrhe, sa couronne est tenu par un enfant agenouillé. 11 personnages au premier plan, dans le fond plusieurs personnes floues.
- Sujet/Thème
- Adoration des Mages Vierge Enfant Jésus assis saint Joseph Les Mages coffret couronne encens ciboire enfant à genoux paysage élément d'architecture armoiries
- Personne/Collectivité
- Béthune Marguerite-Angélique de
Création
- titre attribué
- L'Adoration des Rois mages
- attribué à / atelier
-
Jean HÉLART
Reims, 1618 - Reims, 1685/01/12
Nationalité, culture : Française
École, pays : Reims ; France
Lieu : Reims
Epoque, datation : entre 1680 ; et 1711
Jean hélart partit de bonne heure pour aller étudier à Rome les modèles des grands maîtres de l'Ecole italienne. C'est dans cette ville qu'il se serait lié d'amitié avec le célèbre Lebrun, le représentant attitré de la peinture solennelle et pompeuse, chère à la cour du roi Louis XIV. Plus modeste que son camarade et moins sûr de son pinceau, au lieu de la suivre à paris, Hélart se contnta de revenir s'installer dans sa ville natale. Les commandes affluèrent d'ailleurs à son atelier.Peintre ordinaire du couvent des Jésuites de l'abbaye de saint-pierre-les-dames, ensuite peintre officiel du Conseil de Ville, Hélart vécut de sa profession comme l'affirme La Fontaine. sans parler de la fameuse galerie de 156 portraits du chateau d'Etoges, on comptait encore au commencement du XIXème siècle, ta,t chez les particuliers que dans les diverses églises de la ville, une quarantiane de ses compositions authentifiées. Ce peintre de scènes édifiantes était, dans le privé, un joyeux compagnon. Son humeur enjoué, sa verve caustique, ses multiples aventures en faisaient l'un des boutre-en-train du Tripot de la Fleur de Lys. C'est là que le chanoine maucroix dut le présenter au bon La Fontaine, et, qu'entre deux pots de vin, le galant rapporta l'étrange équipée favorisée par sa complaisante épouse. Le docte M. Saubinet, dans une étude publiée en 1846, au tome V des travaux de l'Académie, affirme gravement qu'un chirurgien bien connu de reims, Husson, mort en 1810, assurait avoir connu les filles des deux voisines, désignées sous le nom d'Alis et Simonette. Jean Hélart aurait connu Le Brun à Rome en 1642 et aurait développé à son contact le goût de l'art académique ; il obtient en 1670 le titre de peintre de la ville de Reims ; il est reçu le 30 mars 1677 à l'Académie royale avec Isaac de Lacroix sous couvert de fonder une académie analogue à Reims placée sous la protection du premier peintre de Louis XIV. Il produisit un grand nombre de scènes religieuses et fut un grand portraitiste, ce qui orienta visiblement la carrière de son fils Jacques. Jean forma assura la formation de ses enfants, Jacques, Claude et sa fille Marie [source : Paris, galerie Virginie Pitchal, 2000]. Proche de La Fontaine ; passe pour être le peintre au cœur du la fable Les Rémois [source : Danton, 1855]. "Hellart, l'ami de La Fontaine, "très bon époux, encore meilleur galant", mais reflet affadi de Vouet et de la Hire, ainsi que le montre la Sainte Famille de M. l'abbé Tourneur" [source : Darcel, Expositions rétrospectives d'Orléans et de Reims in GBA, 18760701, tome XIV, 2e période, 229e livraison, p.83-96, p. 96].
[Tour, 2017]
- dans le style de
-
Jean HÉLART
Reims, 1618 - Reims, 1685/01/12
Nationalité, culture : Française
École, pays : Reims ; France
Lieu : Reims
Epoque, datation : entre 1680 ; et 1711
Jean hélart partit de bonne heure pour aller étudier à Rome les modèles des grands maîtres de l'Ecole italienne. C'est dans cette ville qu'il se serait lié d'amitié avec le célèbre Lebrun, le représentant attitré de la peinture solennelle et pompeuse, chère à la cour du roi Louis XIV. Plus modeste que son camarade et moins sûr de son pinceau, au lieu de la suivre à paris, Hélart se contnta de revenir s'installer dans sa ville natale. Les commandes affluèrent d'ailleurs à son atelier.Peintre ordinaire du couvent des Jésuites de l'abbaye de saint-pierre-les-dames, ensuite peintre officiel du Conseil de Ville, Hélart vécut de sa profession comme l'affirme La Fontaine. sans parler de la fameuse galerie de 156 portraits du chateau d'Etoges, on comptait encore au commencement du XIXème siècle, ta,t chez les particuliers que dans les diverses églises de la ville, une quarantiane de ses compositions authentifiées. Ce peintre de scènes édifiantes était, dans le privé, un joyeux compagnon. Son humeur enjoué, sa verve caustique, ses multiples aventures en faisaient l'un des boutre-en-train du Tripot de la Fleur de Lys. C'est là que le chanoine maucroix dut le présenter au bon La Fontaine, et, qu'entre deux pots de vin, le galant rapporta l'étrange équipée favorisée par sa complaisante épouse. Le docte M. Saubinet, dans une étude publiée en 1846, au tome V des travaux de l'Académie, affirme gravement qu'un chirurgien bien connu de reims, Husson, mort en 1810, assurait avoir connu les filles des deux voisines, désignées sous le nom d'Alis et Simonette. Jean Hélart aurait connu Le Brun à Rome en 1642 et aurait développé à son contact le goût de l'art académique ; il obtient en 1670 le titre de peintre de la ville de Reims ; il est reçu le 30 mars 1677 à l'Académie royale avec Isaac de Lacroix sous couvert de fonder une académie analogue à Reims placée sous la protection du premier peintre de Louis XIV. Il produisit un grand nombre de scènes religieuses et fut un grand portraitiste, ce qui orienta visiblement la carrière de son fils Jacques. Jean forma assura la formation de ses enfants, Jacques, Claude et sa fille Marie [source : Paris, galerie Virginie Pitchal, 2000]. Proche de La Fontaine ; passe pour être le peintre au cœur du la fable Les Rémois [source : Danton, 1855]. "Hellart, l'ami de La Fontaine, "très bon époux, encore meilleur galant", mais reflet affadi de Vouet et de la Hire, ainsi que le montre la Sainte Famille de M. l'abbé Tourneur" [source : Darcel, Expositions rétrospectives d'Orléans et de Reims in GBA, 18760701, tome XIV, 2e période, 229e livraison, p.83-96, p. 96].
[Tour, 2017]
- peintre
-
ANONYME RÉMOIS 17ème siècle
École, pays : Reims
Lieu : Reims
Epoque, datation : 4e quart 17e siècle
Technique
- Domaine
- peinture
- Libellé
- Huile sur toile
- Technique
- peinture à l'huile
- Support
- toile
- H x L x E en cm avec cadre
- 77 x 133
- Hauteur avec cadre en cm
- 77
- Largeur avec cadre en cm
- 133
Contexte
Usage
- Destinataire
-
Marguerite-Angélique de Béthune
(vers 1628 - Reims, 1711/02/28) - Lieu d'utilisation
- Reims, abbaye Saint-Pierre-les-Dames
Inscription
-
armoiries
en bas à droite, Armoiries de Marguerite-Angélique de Béthune
Identification
- Numéro de dépôt
- D.2002.1.1
Statut administratif
- D.2002.1 Dépôt Soeurs Augustines de l'Hôtel Dieu de Reims, 2002 (Actuel)
Situation
- Non exposé
Donnée patrimoniale
- Propriétaire : COMMUNAUTÉ DES AUGUSTINES
Référence
Bibliographie
-
Tour Noël, "Jean Hellart, 1618-1682, peintre rémois", mémoire de recherche, 2017
Annexe 1/3 catalogue iconographique p.83
Exposition
-
Vues anciennes de Reims au XIXe siècle Musée Saint-Remi
02/03/2002 - 14/04/2003
Cette fiche ne reflète pas nécessairement le dernier état du savoir.
Télécharger le visuel Haute Définition
Cette oeuvre sera numérisée en haute définition lors d'une prochaine campagne.
Demander un nouveau visuel HD