Domaine publicPhoto : Corentin Le Goff
Ce qu’il ne faut pas oublier
Informations sur la création de l'œuvre
Jean-Louis FORAIN (lithographe)École, pays : France
Reims, 1852/10/23 - Reims, 1931/07/11
1918/11/26
Informations techniques sur l'œuvre
Héliogravure sur papier filigranéFeuille H x L en cm : 38 x 56,5
Informations générales sur l'œuvre
Achat Christiane LEMÉTAIS, Jacqueline LEMÉTAIS, 1971Musée des Beaux-Arts (inv. 971.12.120)
Oeuvre en rapport
Description
Deux soldats retiennent une femme, l’empêchant de retourner dans son village en flammes.
- Sujet/Thème
- scène satirique femme secours soldat soumission incendie fumée village destruction
- Date
- 1918/11/26 (cité)
- Événement
- Première Guerre mondiale 1914-1918 1914 Europe
Création
- titre inscrit
- Ce qu'il ne faut pas oublier
- lithographe
-
Jean-Louis FORAIN
Reims, 1852/10/23 - Reims, 1931/07/11
Nationalité, culture : Française
École, pays : France ; Champagne
Epoque, datation : 1918/11/26
Technique
- Domaine
- estampe
- Libellé
- Héliogravure sur papier filigrané
- Technique
- héliogravure
- Support
- papier filigrané
- Feuille H x L en cm
- 38 x 56,5
Contexte
Tirage : n°123/300
Oeuvre en rapport
- Ce qu’il ne faut pas oublier - double
Inscription
-
Marquage numéro d'inventaire
sur l'objet -
titre
en haut à gauche, dans la planche
Ce qu'il ne faut pas oublier -
légende
en bas au centre, dans la planche
- Tout brûle ! Laissez moi sauver mon enfant. / - Vous voulez donc que la guerre dure dix ans ?... -
signé ; daté
en bas à droite, dans la planche
forain / 26 novembre 1918 -
signé ; initiale
en bas à droite, contresigné au crayon noir (?)
f -
numéro de série
en bas à droite, au crayon graphite
123/300 -
filigrane
en bas à gauche, et en haut à droite, J. PERRIGOT ARCHES SPECIAL MBM
MBM | J PERRIGOT
Identification
- Numéro d'inventaire
- 971.12.120
Statut administratif
- 971.12 Achat Christiane LEMÉTAIS, Jacqueline LEMÉTAIS, 1971 (Actuel)
Situation
- Non exposé
Collection antérieure
- Collection privée - Julien LEMÉTAIS (1870 - 1959)
Référence
Cette fiche ne reflète pas nécessairement le dernier état du savoir.