Autour de l’exposition 1914-1918. Le patrimoine s’en va-t-en guerre

A partir de l’entretien diffusé dans le cadre de l’exposition présentée du 11 mars au 04 juillet 2016 à la Cité de l’architecture & du patrimoine, réalisé par Julien Borel, nous vous proposons six extraits commentés par Jean-Marc Hofman, commissaire de l’exposition, adjoint au conservateur, Cité de l’architecture & du patrimoine, et Claire Maingon, conseillée scientifique, maître de conférences en histoire de l’art contemporain, université de Rouen.
Retrouvez ces extraits en visitant l’exposition au musée Le Vergeur grâce aux QR codes disponibles en salle.


Aux origines de l’exposition

Retour sur les origines de l’exposition à travers une étude des moulages de la cathédrale de Reims du musée des Monuments français qui interroge sur la manière dont le patrimoine est instrumentalisé lors de la Grande Guerre.


Les expositions de propagande à Paris

Durant la guerre, à Paris, les institutions culturelles organisent des expositions de propagande de guerre qui diffusent un imaginaire aux visiteurs tel que l’Exposition du patrimoine blessé en 1916 au Petit Palais.


Des expositions pour la propagande française à l’étranger

Le modèle de l’exposition de propagande se développe à l’étranger avec notamment une grande exposition itinérante aux Etats-Unis.


Qu’est-ce qu’une image de propagande ?

L’image devient le support du discours idéologique et culturel visant à stigmatiser les ennemis.


Existe-t-il une esthétique de guerre ?

L’esthétique de la ruine a été particulièrement réactualisée pendant la Grande Guerre, accentuant la dramaturgie des objets.


Émotions patrimoniales d’hier et d’aujourd’hui

L’émotion patrimoniale est au cœur du discours voulu par Paul Ginisty en 1916 au sein de l’exposition du Petit Palais. Un puissant vecteur toujours d’actualité.